Sophie Thalmann
La marraine du jeu Poney Love nous parle de sa passion pour les chevaux
- Pourquoi avez-vous décidé d'apporter votre soutien à Poney Love ?
C’était une belle rencontre avec des femmes charmantes, très professionnelles, qui sont venues me présenter Poney Love. Elles ont su me convaincre dès notre 1er rendez-vous. J’ai tout de suite aimé le jeu car je me suis imaginée petite fille, et je me suis dit que cela aurait été super d’avoir un poney virtuel, comme dans le jeu Poney love, moi qui ai toujours aimé les chevaux. C’est un jeu très bien fait qui, au-delà de l’amusement, responsabilise la petite fille qui doit gérer un maximum de points afin que son poney soit en pleine forme et le lui rende bien.
- Comment est née votre passion pour les chevaux ?
Très jeune, j’ai toujours aimé cet animal pour sa beauté et sa force. Chaque fois que mes parents et moi passions devant un pré où il y avait des chevaux, je voulais qu’on s’arrête pour aller les caresser. Et puis, ma maîtresse de maternelle nous a lu l’histoire de Crin Blanc, et j’en suis tombée amoureuse ! J’ai commencé l’équitation lors d’un stage d’été à l’âge de 14 ans. Cela faisait longtemps déjà que je voulais pratiquer l’équitation, mais je faisais déjà de la danse et pratiquer l’équitation ce n’est pas le même budget. Alors l’année d’après, je me suis inscrite et j’ai rapidement passé mes galops et fait quelques concours de CSO.
- Combien de chevaux avez-vous? Comment les avez-vous rencontrés ?
Mon premier cheval s’appelle Auteuil, il a 20 ans. C’est un ami qui me l’a offert, il faisait du cross. Il m’appartient depuis 10 ans. Mon second, mon mari et moi l’avons acheté via Internet ! On recherchait un Paint Horse, il est venu de Dallas. Aujourd’hui nous avons 6 chevaux, un poney et un shetland qui appartient à ma fille !
- Malgré votre emploi du temps surchargé, combien d'heures par jour consacrez-vous à vos chevaux ?
Pas suffisamment, à mon grand regret. Je me console en les voyant heureux dans leur pré ; ma petite fille et moi allons souvent les voir mais j’ai rarement le temps de les monter. Ce que je préfère, ce sont les belles promenades au contact de la nature. Avec mon mari, qui est jockey, je suis souvent obligée de « faire la course » contre lui, c’est un vrai moment de liberté.